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Chantier R'BULL à Morzine

Publié le : 23/09/2020 23:56:38
Catégories : Chantiers clients , Isolation mince thermique , Posts Facebook

Un chalet n'a pas les mêmes besoins qu'une maison de plaine

L'écart entre la température intérieure et l'extérieur y est plus grand, plus longtemps. Chaque défaut d'isolation se paie donc davantage, et surtout plus souvent, ce qui rend la continuité de la barrière plus déterminante que sa valeur affichée.

La toiture, poste principal

En altitude, la neige couvre le toit une partie de l'hiver et modifie les échanges. Ce qui compte du côté intérieur reste inchangé : la face chaude doit être fermée, continue et protégée du passage d'air.

L'occupation par intermittence

Beaucoup de logements de montagne ne sont utilisés que quelques semaines par an. Une enveloppe qui limite les déperditions permet de tenir un hors gel économique entre deux séjours, ce qui représente l'essentiel de la consommation annuelle.

L'été, que l'on oublie en montagne

Sous une toiture sombre exposée plein sud, les combles montent très haut en journée même en altitude. Un réflecteur travaille alors dans l'autre sens et améliore le confort des chambres sous rampants.

La contrainte du chantier

Accès parfois difficile, saison de travaux courte, artisans très demandés. Un produit léger, livré en rouleaux et posé sans matériel lourd s'inscrit dans ces contraintes mieux qu'une solution demandant une logistique importante.

Ce qui se vérifie après coup

La température de surface du plafond, mesurée un jour froid. C'est le seul indicateur simple qui dise si le travail a produit l'effet attendu, et il ne demande qu'un thermomètre infrarouge. Un écart de deux ou trois degrés entre le plafond et les murs signale un plénum mal fermé, avant même que la facture ne le dise.

Le comportement en été est détaillé sur la page des isolants minces sous toiture, et le produit sur sa fiche.

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