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La solution ePan Slim testée à la caméra thermique

Publié le : 11/02/2016 17:33:05
Catégories : Chantiers clients , Isolation mince thermique , Plafond rayonnant chauffant et climatisant , Tests produits

Ce qu'une caméra thermique mesure vraiment

Elle ne mesure pas une température mais un rayonnement infrarouge, qu'elle convertit ensuite en température apparente. Cette conversion dépend d'un paramètre saisi par l'opérateur, l'émissivité de la surface visée, et ce paramètre change complètement le résultat affiché.

Le piège de l'aluminium

Une surface métallique brillante a une émissivité très faible. Pointée par une caméra réglée sur une valeur standard, elle affiche une température fausse, souvent bien inférieure à la réalité. C'est l'erreur la plus fréquente dans les vidéos d'essai.

Ce que l'image montre correctement

La répartition. Une caméra thermique révèle immédiatement un point chaud, une zone morte ou un défaut de pose, et c'est précisément l'usage pour lequel elle est irremplaçable sur un chantier.

Ce qu'elle ne remplace pas

Une mesure normalisée. Les performances d'un panneau chauffant s'établissent en laboratoire selon un protocole défini, avec des sondes de contact et des conditions maîtrisées. Une image thermique illustre, elle ne certifie pas.

Comment lire une image d'essai

En cherchant l'échelle de couleurs, la valeur d'émissivité utilisée et la température ambiante au moment de la prise. Une image sans ces trois informations ne permet aucune conclusion chiffrée, quelle que soit sa qualité visuelle.

L'intérêt sur un plafond chauffant

Vérifier l'uniformité de la surface émettrice une fois la toile en place. C'est le seul contrôle non destructif possible après la pose, et il détecte en quelques secondes un élément replié ou une zone non alimentée. Encore faut-il laisser le système monter en régime une vingtaine de minutes avant de prendre l'image.

L'émissivité est développée sur la page dédiée, et les essais au feu sur celle du panneau ePan Slim.

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